Death-Note RPG

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 Are you expecting something ?

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Nataniel Helgusson



Nombre de messages: 30
Age: 18
Points de Role Play: 8

Feuille de personnage
Camps choisi: Celui qui offre le plus de réglisses.
Métier: Etudiant.
Age: 18
MessageSujet: Are you expecting something ?   Jeu 17 Nov - 1:15

FICHE D'IDENTITÉ


Nom : Helgusson
Prénom : Nataniel
Surnom : Nat
Âge : 18 ans
Rôle : Peu clair pour l'instant
Métier : Etudiant en Histoire
Souhaitez-vous posséder une Death-Note ? Why not ?

DESCRIPTION


Physique :



Hum. Ca va être rapide de décrire Nataniel. Parce qu'il n'y pas grand-chose à dire, il est tellement riquiqui... *se prend un bon coup d'poing sûr le crâne*. Mais je vais essayer de vous en faire une description la plus fidèle qui soit.

Commençons. Je me dois de le préciser, Nataniel a des origines islandaises, de son père, c'pourquoi il frôle le plafond au Japon, mais rase le sol chez ses congénères. Vous l'aurez compris, le jeune homme n'est pas bien grand pour son âge, dans les 1m50 quelque chose, alors que les gens du Nord sont tout de même réputés pour frôler le plafond, se prendre les portes et autres joyeusetés réservées à ceux qui font partie de la secte des asperges. Et ça le complexe un peu, alors on s'marre pas, hein. C'pour ça qu'il aime bien le Japon, il se sent, pas trop petit.

D'aspect fragile, le jeune homme est bien embarrassé quand il s’agit de porter des charges lourdes. A vrai dire, il est tout à fait incapable de se débrouiller tout seul quand il s’agit de déplacer un meuble. Son appartement est donc remplie de meubles Ikea, c’est plus pratique pour lui de monter les meubles en kit plutôt que d’appeler papa et maman à la rescousse hein.

Malgré ça, Nataniel se révèle être plutôt rapide à la course, grâce à ses longues et fines jambes, couvertes d'un poil blond qui le font passer pour un imberbe petit mioche à la piscine. En somme, c'est un gringalet que si vous le tenez par le col, il décollera du sol. En gesticulant et en braillant de le faire descendre immédiatement.

Nataniel a des cheveux gris, tirant sur le blanc. Ou des cheveux blancs, tirant sur le gris. On a du mal à saisir la véritable nuance de sa chevelure. Mais passons. Ses cheveux, il ne les coiffe pas, il les démêle simplement pour pas passer pour un dépravé et les laisse aller où ils veulent, c'pas un tyran, lui. Attaquez-le avec une brosse à cheveux, vous allez voir la tronche de quinze pieds qu’il va vous tirer.

Ses cheveux, en bataille donc, viennent camoufler son front pâle, et chatouiller son petit nez en trompette. Deux grands yeux bleu-violet, ou violet-bleu, même combat que pour les cheveux, viennent illuminer ce visage rond et blanchâtre qu’arbore l’islandais qui ne voit pas souvent l’astre du jour.

Ses lèvres roses s’étirent rarement en un sourire, il préfère garder une expression neutre. Seules ses plus proches connaissances peuvent voir des expressions autres que l’incompréhension, l’ennui et la lassitude sur le visage de Nataniel. La joie et le bonheur apparaissent pour ces rares privilégiés qui se souviennent qu'il y a un coeur, là dessous.

Niveau vestimentaire, Nataniel est plutôt discret. Un simple t-shirt et un jean lui suffiront. Mais vous le croiserez souvent avec une veste militaire marron, un pantalon assorti rentré dans des bottes blanches à lacets, ainsi qu’une chemise blanche et un nœud épais tout aussi blanc. Il porte également des gants la plupart du temps. C’est pas qu’il est maniaque comme un certain monsieur dans une série qui commence par M et finit par « onk », mais il est un poil frileux, et c’est connu, les gants, ça protège du froid (je vous apprend un truc là, avouez).


Caractère :



Nataniel est quelqu’un de complexe. Il semble être juste un être froid et insensible comme ça, mais il est plus que ça.

Certes, c’est quelqu’un de silencieux. Il n’aime pas le bruit, autrement dire que quand des gens s’engueulent, il préfère s’éclipser discrètement et attendre qu’ils se calment avant de reprendre une conversation correcte. Il aime la douceur du bruit de la mer, et celui du vent. Il passe donc de longues journées à se balader sur la plage ou dans les landes, se perdant dans les immensités vides de sa terre natale. Autrement dit, venir jusqu’au Japon fut pour lui un road trip de la mort qui tue. Parce que niveau paix, Tokyo c’est pas la référence.

Il ne recherche pas le calme uniquement parce qu’il aime ça, non. Pour dire la vérité (la vraie de vraie 100% pur beurre), il souffre d’une maladie incurable : la timidité. Si quelqu’un qu’il ne connaît pas venait à lui parler sans prévenir ni rien, il deviendrait rouge tomate, il aurait les mains moites et ne pourrait que bégayer quelques mots. Et si d’aventure quelqu’un lui faisait un grand « BOUH ! » pour lui faire peur, il aurait toutes les chances de se faire vriller les tympans par un cri suraigu et de prendre un gros coup de pied en pleine figure avant que Nataniel ne s’enfuie à toutes jambes.

Nataniel a donc l’air d’un pauvre môme facilement impressionnable et timide. Mais il a le sang chaud. Et il ne vaut mieux pas lui chercher les poux dans les cheveux. L’islandais fait preuve d’une grande patience, d’un bon sang froid… Cependant, quand la goutte d’eau a fait déborder le vase, attention à l’éruption. Il pourra vous hurler vos quatre vérités à la figure avant d’essayer de vous transformer en bouillie pour engraisser les requins utilisés dans les plats traditionnels islandais (qui, rien que par le fait de les avaler, prouvent qu’il est très viril, et toc). Faites donc attention à ne pas réveiller le volcan qui sommeille en Nataniel, vous pourriez vous bruler les ailes.

Parlons donc de cette histoire de volcans. Comme tout islandais, il a vécu sur de la terre instable, des volcans encore en activité qui vous crachent des cendres à la figure sans crier gare, ou si, mais quand on est pas géologue, qu’on a pas fait volcan première langue, on entend pas le cri. Bref. Nataniel n’aime pas les caprices de notre mère la Terre. Il a une trouille pas possible de tout ce qui est feu, flammes, brasier et autres joyeusetés. Au Japon, les tremblements de terre ne sont pas une épreuve pour l’habitué qu’il est aux catastrophes naturelles, il a juste les chocottes qu’un incendie se déclare quelque part.

Nataniel a une certaine vision de la justice. A vrai dire, il est encore coincé au stade « les méchants pas beaux ils doivent payer ». Autant dire que, quand il a entendu parler de Kira au début, il n’était pas totalement contre, pas totalement. Mais ça a finit par aller bien trop loin pour lui. Tuer des gens parce qu’ils n’ont pas les mêmes idées et qu’ils veulent arrêter l’esclandre de morts inutiles, c’était pas vraiment dans le trip de l’islandais. Par curiosité, plus que par envie de se la péter, il se mit à faire de recherches, pour essayer de mettre le doigt sur un bout du début de la solution à l’énigme de « qui est Kira ». M’enfin, c’est pas dans ses priorités, pour l’instant il essaye plutôt de réussir ses études d’Histoire. Après tout, c’est pour ça qu’il est venu au Japon, à la base.

Parlons goûts. Parce que Nataniel détient la palme du cuisinier le plus nul de l’année, ou de celui qui a les goûts les plus bizarres. En effet, légèrement nationaliste sur les bords, le jeune homme tient à manger la même chose que chez lui, en Island. Il se nourrit donc de poissons et d’autres joyeusetés. Mais il arrive à se faire aux sushis et autres plats japonais. N’acceptez jamais une invitation à dîner chez lui, si vous ne voulez pas goûter au Hakarl, délicieux met traditionnel islandais que vous ne voudriez goûter pour rien au monde. Et bah lui, il en boulotte, même s’il est pas fan. Parce que c’est bien de chez lui, et que si vous en mangez, vous êtes un homme viril et tout l’toutim. M’enfin Nataniel, son dada, c’est le réglisse. Vous voulez faire ami-ami avec l’islandais ? Donnez-lui du réglisse sous n’importe quelle forme, il vous accordera un point sur l’échelle de Richter de l’estime qu’il vous porte. Et à un point par réglisse, ça monte vite (non j’déconne, Nataniel n’est pas du genre à se faire acheter par de la bouffe, quoique). Enfin, Nataniel n’aime pas vraiment sa langue maternelle. Il la trouve difficile à comprendre, ardue, bref, pas sympathique du tout. Pour cela, l’islandais parle le plus souvent en anglais, ou en japonais, langues qu’il a apprises à l’école et poursuivies en autodidacte.

Je devrais terminer sur les études de notre petit islandais émigré. Pourquoi l’Histoire hein ? Tout simplement parce que c’est un féru, d’Histoire. Il est incollable sur pas mal de points historiques, notamment ceux concernant son pays. Et avec toute ce patacaisse autour de Kira, il est persuadé que tout ça se retrouvera dans les manuels d’ici dix ans, et il veut être aux premières loges du spectacle, à défaut de participer vraiment à cette danse macabre.


Particularité(s): Nataniel a peur du feu, de tout ce qui brule. Sauf de sa plaque de cuisson électrique. Il est accro au réglisse, s'il passe plus d'une heure sans en manger, c'est la fin du monde (oui, il peut s'en passer quand il dort, naturellement). C'est un manuel d'Histoire sur pattes, essayez de le coller pour voir.


HISTOIRE


Histoire :

Naître sous les aurores boréales n’est pas forcément un bon signe



C’était une nuit de printemps, ou d’été, il faut dire que le 17 juin n’est pas loin du solstice. Mais passons. Ce soir-là, dans une petite maison coquette, isolée sur un fjord au fin fond de l’Islande, résonnaient des cris déchirants. L’agitation régnait, alors qu’ils n’étaient que deux dans cette maison aux murs bleus. L’homme courrait partout, à la recherche de ce que lui réclamait sa femme dans des hurlements de rage entrecoupés de râles de douleur. Le téléphone à la main, il s’emmêlait dans les fils, pestant alors qu’il renversait la bassine d’eau chaude. Quelle idée de perdre les eaux un jour de fête nationale ! Aucun docteur ne répondait à l’appel, et les gardes côtes ne seraient jamais là à temps pour l’accouchement. Il fallait donc qu’il se débrouille avec sa femme qui braillait à s’en déchirer les poumons.

« BORDEL IL SORT ! VITE ! » criait-elle, faisant de nouveau sursauter son mari

Il apporta eau chaude et serviettes, en courant. Sa femme, à moitié allongée sur le lit, suintante de partout, essayait en vain de donner la vie, dans une effusion de sang, de larmes et de cris. Il n’était pas calé en accouchement, la seule naissance qu’il n’ait jamais vue était celle d’un macareux sortant de sa coquille. Autrement dit que c’était un sacré nouveauté pour lui. Mais je vous passe les détails du miracle de la vie, moi-même n’étant pas assez calée en gynécologie et maïeutique pour vous décrire un accouchement dans les règles de l’art.

Toujours était que la jeune femme, n’étant pas sous péridurale, succomba à la douleur déchirante de l’accouchement, laissant un cadavre poisseux de sang, de sueur et d’autres substances non identifiables par un mari éploré, qui tenait dans ses mains tremblantes le fruit de leur amour, la dernière trace vivante de ce qu’avait été sa femme, ce bambin tout fripé qu’il allait devoir élever seul, sa femme ayant les yeux à jamais tournés vers le ciel, où des volutes vertes et bleues dansaient inlassablement.

I’d rather stay in there but I don’t know the reason



L’homme éleva donc seul son unique fils. A deux sur un fjord, ils étaient bien tranquilles. Le seul problème était qu’il fallait laisser Nataniel, baptisé ainsi parce que ce prénom a toujours été le préféré de sa mère, tout seul à la maison, pour aller pêcher, faire des courses, enfin bref, aller sur le continent. Et hors de question de mettre le bébé sur un bateau, c’était bien trop dangereux. Aussi, une jeune femme du fjord voisin était payée pour surveiller le bambin pendant que son père les faisait vivre.

Le gosse était surprotégé. Depuis la mort de sa femme, l’homme ne voulait pas que son fils disparaisse à son tour. Il le couvait donc, l’empêchait de faire un pas de travers, de s’aventurer sur la plage ou dans les champs. La simple vision de son enfant blessé le mettait dans un état pas possible. Et ça a finit par énerver le môme. Il voyait tous les jours des enfants jouer et s’amuser dans la grosse boîte noire appelée télévision. Il voulait faire de même, c’est qu’il avait fort caractère le gamin. Soutenu par sa baby sitter qui entrait à l’université et ne pourrait donc plus s’occuper de lui, il parvint à convaincre son père de le laisser aller à l’école, au village le plus proche.

L’école fut une expérience distrayante pour le gamin. Ravi d’apprendre, il se montrait particulièrement doué dans les matières littéraires, où il fallait laisser son imagination vagabonder et faire preuve d’une logique propre pour l’apprentissage de langues étrangères. Initié à l’anglais dès sa première année de scolarité, il s’amusait à ne parler que cette langue là, la trouvant bien plus aisée que l’islandais, au grand désespoir de son père.
Il s’amusait bien à l’école, mais n’avait pas plus de copains que ça. Ses copains, c’était les livres, les journaux, tout ce qui pourrait ajouter des connaissances à l’ébauche de culture générale qu’il se fabriquait. Son père flippait toujours qu’il lui arrive malheur, mais pendant sa scolarité, aucun problème, aucune catastrophe ne vint troubler leur tranquillité. Jusqu’à ce jour.

Ce soir d’hiver, alors que la mer s’agitait dans des vagues de plus en plus hautes, Nataniel, du haut de ses seize ans, avait embarqué sur le bateau de pêche de son père, ayant le droit depuis peu de sortir pêcher avec lui. Pris en pleine tempête, les deux marins –enfin le marin et le marin en herbe- essayaient tant bien que mal de regagner la rive. Malmenés par les roulis, le vent et autres joyeusetés réservées aux idiots qui partent pêcher le diner sans écouter les avis de tempête avant, ils avaient fini par tomber à l’eau, balancés par-dessus bord alors que leur bateau se retournait. Nataniel avait eu de la chance. Alors qu’il sentait l’air quitter ses poumons au profit d’une eau salée et glacée, son pied avait touché terre. Ramené près de la rive, il épuisa ses dernières forces à se hisser hors de l’eau et à chercher un abri de pêcheur, un de ces abris rouges disposés tout le long des côtes islandaises, destinées à servir de refuge aux naufragés, comme lui à cet instant.

Le reste de la nuit fut une épreuve de force pour Nataniel. N’ayant aucune idée du sort de son père, il s’inquiétait grandement, roulé en boule dans des vêtements détrempés et tremblant de froid, collé contre la paroi de l’abri exigu. Il ne trouva pas le sommeil, attendant sagement les secours qui ne vinrent qu’au petit matin, prévenus par radio la veille qu’ils étaient mal en point, ils avaient donc vérifié les abris du secteur, et finit par trouver l’adolescent, maintenant orphelin.

L’Histoire est une suite de mensonges sur lesquels on est d’accord – N. Bonaparte



Le jeune homme qui avait tout pour être heureux se trouvait confronté à la solitude et l’abandon. Il finit en famille d’accueil à Reykjavik. Des gens gentils, simples, mais qui le sous estimaient. En fait, ils le prenaient pour un débile profond. En effet, Nataniel ne leur avait jamais adressé la parole, préférant se murer dans un silence sans fin. Après lui avoir fait passer des test ORL pour vérifier s’il n’était pas sourd, le médecin conclut qu’il était attardé.

Oh qu’il se vexa le Nataniel. Alors maintenant quand on s’la ferme c’est qu’on est con ? Il allait leur prouver qu’il n’était pas un crétin fini. Il travailla d’arrache-pied, se découvrant une passion soudaine pour l’Histoire et ses pendants. Il fit des exposés brillants, rendit ses profs fiers de lui, étonna ces gens qui le prenaient pour un idiot, et décrocha son diplôme de fin de secondaire. Il apprit plusieurs langues, notamment le japonais.

Voulant quitter l’Islande pour découvrir de nouveaux horizons, il s’inscrit à un programme d’échange universitaire. Puisqu’il était doué dans sa filière, il décrocha une place après un entretien et une lettre de motivation. Il avait le choix entre le Japon et l’Espagne. Il fait trop chaud en Espagne, alors il opta naturellement pour le Japon, entrant dans une université de Tokyo, section Histoire.




HORS RPG


Prénom : Piwiijuly, mais Piwii suffit. Ou Nat', passke depuis que je le joue on m'appelle tout l'temps comme ça.
Age : 18 ans
Niveau de Rp : J'aime pas dire que j'ai un bon niveau, mais on m'a dit que si, alors je sais pas quoi répondre |D
Comment avez vous connu le forum ? Google is my friend ya know.
Les points positifs du forum : C't'un forum sur Death Note, qu'à l'air vivant, et qu'est moins pompeux que ceux que j'ai pu cotoyer.
Les points négatifs du forum : Les couleurs de la police et du fond sont les mêmes en bas là, ça m'a perturbée, mais j'suis perturbée pour un rien, aussi 8D
Règlement: Ok by the Wolfman


Dernière édition par Nataniel Helgusson le Ven 18 Nov - 15:53, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Are you expecting something ?   Jeu 17 Nov - 1:25

~hey toi! tu as un bonbon pour la pestouille que je suis?

bienvenue!
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Arakxi
The Wolfman ~


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MessageSujet: Re: Are you expecting something ?   Jeu 17 Nov - 1:34

Bienvenu ici Razz
Bon courage pour ta fiche et fait pas attention à mon esclave c'est une petite peste mais elle est adorable Wink

___________________________
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Nataniel Helgusson



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Camps choisi: Celui qui offre le plus de réglisses.
Métier: Etudiant.
Age: 18
MessageSujet: Re: Are you expecting something ?   Jeu 17 Nov - 1:41

Yosha, merci de l'accueil ~

*donne du réglisse à Ada, passke son vava l'est joli, nah*

Pour ma fiche je finirais ça dans la semaine, j'suis out là |D
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MessageSujet: Re: Are you expecting something ?   Jeu 17 Nov - 1:50

~Bon, je t'accepte mais juste par ce que j'aime la réglisse hein!
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Invité
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MessageSujet: Re: Are you expecting something ?   Jeu 17 Nov - 1:58

Je rectifie(-a contre coeur)~Tu as mon respect
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Akira
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Age: 19
MessageSujet: Re: Are you expecting something ?   Jeu 17 Nov - 6:47

Bienvenue a toi et bonne continuation pour ta prez.

~S~
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Cerise



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MessageSujet: Re: Are you expecting something ?   Jeu 17 Nov - 7:43

Bievenue ^^
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MessageSujet: Re: Are you expecting something ?   Jeu 17 Nov - 16:37

Welcome ~
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Fate Testarossa



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MessageSujet: Re: Are you expecting something ?   Jeu 17 Nov - 17:43

Bienvenue ^^
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Are you expecting something ?

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