FICHE D'IDENTITÉ
Nom : Dalis
Prénom : Ime, Juliette, Anastasia ( Magnifique prénoms de Lady au destin tragique.)
Surnom : Doll
Âge : 16 ans, le 1er Janvier
Rôle : Je ne sais pas ! ^^
Métier : Hum ..; Ex- Etudiante ? Qui est devenue ... rien.
Souhaitez-vous posséder une Death-Note ? Pas vraiment * sourit*
DESCRIPTION
Physique : Apparence physique :
Physiquement, on pourra dire que Doll n’a aucun besoin de faire des efforts pour s’embellir. Ses longs cheveux, hérité de sa mère lui descendent en cascade dans le dos. Bien que le blond qu’ils reflètent soit semblable à celui du blé, ils encadrent bien sa peau dont la couleur est semblable à celle d’une poupée, joliment faite de porcelaine française. Sa taille élancée lui donne l'impression d'être plus féminine que sa mère. Malgré son mètres soixante, elle est plus petite qu’elle. Les yeux de Doll reflètent eux, le firmament d’une belle journée d’été, là où les jours sont heureux.
Allure et goût vestimentaire :
Les goûts, en matière de mode, de la jeune fille sont très élargies, elle porte souvent des vêtements de couleur chatoyantes comme les belles dames de la cour Victorienne. Doll a quand même une légère passion pour le bleu nuit et le rouge cramoisi. Elle porte souvent des robes au motif floral, mais aussi des vêtements plus légers comme une robe en Lin . Question bijou la demoiselle ne porte que la petite médaille de sa Mère, qu'elle garde précieusement.
Caractère : Doll est une personne de nature discrète. Sans vouloir se faire remarquer, elle sait tirer profit de ses relations. Cette discrétion a fait naître une timidité hors du commun, elle ne s'approchera pas d'une personne pour faire le premier pas. Bonne vivante, elle sait s'amuser dans la limite du possible. Malgré qu'elle soit bornée et très réaliste, Doll est sensible aux attaques qu'on peut lancer contre elle, comme par exemple une moquerie très déplaisante. Mentalement, le courage ne lui manque pas, c'est ainsi qu'elle bravera souvent les dangers. Notre Doll malgré ses airs de poupée en porcelaine, est très intelligente, ce qu'il l'aidera à mainte reprises dans le monde . Ainsi, pour plaire, mais surtout pour servir ses intérêts, elle a une maîtrise de la conversation, qu'elle peut vouloir charmante comme savante. Mais, un oiseau qui bat mal des ailes ne volent pas, elle a alors hérité de la maladresse de sa grand-mère. Pourtant, Doll peut tomber comme elle peut aussi changer du tout au tout et devenir provocatrice... Le fait qu'elle soit lunatique n'arrange pas les choses, ça les empire parfois mais, souvent, on ne lui en tient pas rigueur. Elle était aussi très gentille, mais quand elle n'a rien à faire, Doll peut réellement être un danger pour quiconque passe entre ses griffes. Elle est curieuse de nature et n'hésitera pas à passer par n'importe quels moyens pour arriver à ses fins sauf si son j'en foutisme s'en mêle et là ce dernier peut faire perdre sa crédibilité à la jeune femme.
Particularité(s): Tatouage en forme d'étoile, biensûr (comme c'est évident, anorexique )
HISTOIRE
Histoire :
Prologue : La rencontre de deux êtres, la naissance d’une fille hors norme.
Washington DC, quartier de Congress Heights, appartement 112. Le premier Janvier de cette année là.
Les murs décrépit, la neige parfois devenue noires à cause du goudron et des gaz de pots d’échappements qui enveloppaient la capitale américaine d’un rideau de fumée complètement irrespirable. Ce dernier s’empressa d’entrer dans l’appartement 112 de la rue, dont les fenêtres n’étaient toujours pas équipées d’un double vitrage correct. Mais, on pouvait encore le comprendre par le désordre qui régnait dans ce quartier malfamé de Washington DC. Là les enfants jouaient au milieu des trafiquants de drogues et des prostitués qui vendaient leurs charmes pour seulement quelques dollars. Pour seulement vivre. Mais on peut toujours affirmer que celle qui vivait dans l’appartement 112, s’en sortait plutôt bien. Julie Falowey était ce qu’on peu appeler le « haut gamme » dans le rayon prostitué. Les 450 $ qu’elle faisait payer à ses clients n’était pas du tout une arnaque, on revendiquait même ses capacités jusqu’en Californie. Beaucoup en parlait mais peu le testait si on peut dire. L’apparentement 112 n’était pas habité que par Julie. Egalement habiter par Peter Dalis, appeler communément Jee. Pourquoi un surnom vous demandez vous, tout simplement car les trafiquant de drogues de l’époque comptaient pouvoir refaire leur vie après que leurs marché ce serait effondrer. Enfin passons le chapitre des présentations, pourquoi Julie et Peter nous intéressent-ils ? Tout simplement pour cette raison : Leur seul et unique enfant, né ce jour précis.
En effet, quelques mois au par avant, Julie et Peter avaient unis leur vie et destin dans cette grossesse tant attendu pour les parents de Peter, emporté par la maladie deux semaines avant ce jour. Ceux de Julie étant décédés il y a 30ans, il n’attendait plus rien de leur fille. En tout cas, les gens du quartier pourront encore vous décrire combien l’accouchement de la petite dame fut douloureux, ses cris de douleurs et de future mère avaient bien duré 3 bonnes heures en ce jour de l’an. Mais la petite fille, encore au prénom inconnu, qui en était sorti de cette souffrance ressemblait tellement à sa mère, les mêmes cheveux blond se dépatouillaient avec le sang et le plasma qui recourait le nouveau-né à cet instant. Il était né dans le bruit et pourtant, aucun son ne sorti de sa bouche quand il aurait dut pleurer pour manifester son mécontentement envers le monde qu’il venait de voir.
1. Un prénom, peu être mal choisit … ?!
Même endroit, 3 heures après l’accouchement.
La petite fille était enfin propre et tétait déjà le sein de sa mère, radieuse malgré sa profession, elle n’osait penser au fait que cette enfant était son Crystal d’amour. Regardant son compagnon fumer une cigarette. Elle pensa que la jeune Mlle Dalis n’avait toujours pas de prénom… Mais sans s’inquiéter, elle regardait l’enfant avec satisfaction, comme un objet, plus comme un être humain, plus comme sa fille. Le téléphone de Peter sonna, il ne préféra pas répondre mais plutôt aller ce blottir contre la compagne et son fils qui le regardait de ses grands yeux azurs. Il joua avec lui, avec ses deux petites mèches blondes qu’ elle avait sur le crâne quand le portable vibra de nouveau. Cette fois ci délaissant femme et enfant, il se plongea dans la cause de son dérangement. En attendant, Julie réfléchissais toujours ce prénom, et elle demanda même à Peter :
- Peter, quel prénom porions nous donner à notre bébé ?
- Miracle, Julie, je suis désolé, c’est le travail…
- Miracle ?? Ime ??
Julie s’interrogea, longuement même, peu être n’était ce pas une si mauvaise idée en fin de compte, pourquoi pas Ime Dalis. Elle regarda Peter qui avait fini de lire ses e-mails, se retournant vers compagne :
- Alors, comment va-t-on appeler ce petit bout ?
Le bébé rigola à l’approche des mains froides et sales de son père, qui voulait jouer avec lui… Tous souriaient quand Julie déclara :
- Ime, ce petit sera Ime Dalis, ta fille Peter, ma fille… Notre fille.
Elle en avait les larmes aux yeux, et Peter sa prit dans ses bras, emportant avec lui la petite Ime qui venait d’être la dernière descendante de la ligné Dalis.
2. Sang versé, ventre découpé… Terrible destiné.
Même endroit, un an et demi après la naissance de Ime.
La vie de Ime était amour, bonheur, malgré les métiers de ses parents respectifs. Entre une mère toujours prostitué et un père éternellement dealer. Ime avait pourtant grandi normalement, apprenant à marcher, et à parler dès l’âge de deux ans. Elle faisait le bonheur de ses parents et leur fierté. Mais n’était-ce pas pour cela qu’il était là, pour qu’il soit fier de lui, fier de leur chaire et de leur sang ? Enfin, l’histoire est toujours belle au début mais un élément vient toujours perturber cette merveilleuse histoire… Ca ce passa un quinze aout, Ime était dans on berceau, et malgré son âge, ce qu’il allait voir allait le marquer à vie… Le sang, versé avait même teinté le body de Ime. Les cris de la pauvre Julie, qui courrait pour essayer d’échapper à un client devenu éperdument amoureux. Elle criait, elle hurlait même… Ime les regardait, pendu aux barres de son berceau… Elle regarda avec les yeux d’un bambin. Le ventre, ce ventre qui l’avait porté durant neuf mois, ce ventre, celui de sa mère, celui de Julie s’ouvrit devant ses yeux, tout ça par l’amour d’une personne, qu’elle n’aurait jamais pu donné à cet homme. Lui, cette homme d’affaires italien, il sortait, laissant la pauvre Julie regarder Ime, une dernière fois avant de rendre son dernier souffle et de se confier aux anges de la mort. Ime pleurait, malgré son jeune âge, elle comprenait tout, le fait que ça mère soit partie, qu’elle ne la regarderait plus jamais avec la tendresse dont elle lui avait fait part durant deux ans.
Un premier meurtre, une première perte, un bout de cœur en moins pour Imel.
Même endroit, trois mois après le meurtre de Julie.
Ce massacre émotionnel ne s s’arrêta pas là, malgré ce que l’on pense, ce client : Isaac Wissemel. N’avait pas seulement cherché à tuer Julie pour rien, il voulait toute la famille, tout les Dalis. Alors pourquoi pas ce bambin, innocent et fragile à ce moment là ? Pour mieux savourer la torture du père… Petit à petit, Isaac voulait qu’il soit rongé de l’intérieur avant de prendre la vie dernier Dalis.
Un soir de novembre, Ime, dans les bras de Peter s’amusait à jouer avec la barbe grandissante de son père… Ne prévoyant encore pas ce qui allait ce passé, jamais on aurait cru que le meurtrier de Julie reviendrait sur les lieux de son crime trois mois après. Peter regardait les feuilles qui tombait par la fenêtre, dans ses bras Ime remuer dans sa genouillère, pas très à l’aise. Peut-être avait-elle pressentie ce qui ce passerait ? Le ‘Ding-Dong’ de la sonnette retentit, ce 21 novembre était pluvieux, le froid hibernal se faisait ressentir à l’approche des fenêtres. Posant Ime près de ses jouets, Peter se dirigea vers la porte de l’appartement 112. Avant même d’avoir pu l’ouvrir. La porte s’ouvrit d’elle-même laissant voir le visage mat de Isaac Wissemel, qui sans prévenir enfonça fièrement dans la poitrine de Peter une seringue pleine d’un liquide transparent. Encore une fois, Ime regardait cette scène d’abomination… Son père prit de spasmes, se rapprochant de lui composait un numéro de téléphone avant d’adresser ses dernières consignes à sa fille :
- Pleure, pleure autant que tu peux Ime, cri, vie, bats toi !
Il tomba dans un bruit sourd, prenant le combiné, le petit entendu clairement à travers ce dernier :
« Oui, ici les urgences ? »
Ime ne retenu plus les larmes qui l’assaillent, il pleurait tout en disant entre deux sanglots :
- Papa, mort pas, papa ! PAPA !
Les feuilles des arbres étaient tombés, toute, le vent battait fort contre les vitre en simple vitrage de l’appartement 112, celui qui devenait de jour en jour un lieu de désolation et de mort, pourquoi le sort s’acharnait-il sur une si jeune fille épargnée, par miracle, par les balles de Isaac Wissemel… Le tueur de la famille Dalis, de Julie à Peter, à quand Ime ? Quand le dernier des Dalis perdra la vie ?
Si la voisine du numéro 115 ne l’avait pas prit dans son appartement en alertant les secours de sa décision de le sortir de la cette scène de crime. Ime entendit les secours dirent à cette petite femme potelé que Peter Dalis avait reçu une forte injection de morphine… Voilà maintenant le bambin de deux ans et demi, seule, orpheline, abandonnée de force par ses parents.
3- Arrivé désiré ou pas dans un orphelinat … Différent
Angleterre, le 29 décembre en début de journée.
Ce fût quelques jours avant les trois ans de Ime, que Mlle Ruderg (la voisine du 115) rendit visite à sa famille anglaise pour les fêtes de fin d’années qu’elle passait dans ce pays. Espérant qu’elle se débarrasserait du rejeton Dalis dans ce pays… Elle lui faisait peur, très peur en effet, comment un bambin comme lui pouvait tant en savoir, était-elle habitée par un démon ? Non loin de là, elle fît la plus part des orphelinats du pays, cherchant un hospice sérieux, elle tomba sur celui que l’on nomme encore aujourd’hui : Wammy House. Il y avait des enfants de différents âges aux fenêtres, qui la regardaient avancé, dans l’allée enneigé, en compagnie de Ime. Le bambin de deux ans, de presque trois ans fût accueilli par une personne ni trop jeune ni trop vétuste, qui les conduisit dans une sorte de bureau, interrogeant Mlle Ruderg sur les parents de Ime, sur ce qui leur étaient arrivé, à l’un comme à l’autre. Elle raconta tout, se tournant souvent vers Ime pour qu’il confirme, malgré son jeune âge… Le bambin avait été marqué par les scènes qu’il avait vues. Enfin la personne qui les avaient accueillit se retourna vers Ime, lui proposant différent jeux. Résolvant les jeux, enfin les énigmes, l’hôte souriait à chaque réponse de la fillette. Pourquoi, elle l’ignorait… Puis Mlle Ruderg demanda ce qu’il en était :
- Elle est acceptée, répondit l’homme
- A la bonne heure, s’enjoua Mlle Ruderg.
Le monsieur la raccompagnât à la porte, laissant Ime, une nouvelle fois seule. L’homme se tournât sur la jeune, très jeune fille, en lui demandant doucement de ce trouvé un petit nom qui remplacera celui qu’il porte actuellement. Ime avait beaucoup réfléchit… Beaucoup, beaucoup. Avant de dire joyeusement
- Doll, comme les poupées !
L’homme ria un peu et lui répondit :
- Bienvenue chez toi Doll.
4- Rencontre importante ?
Wammy’s House, un peu moins d’an après l’intégration de Doll
C’était un joyeux matin où Doll se réveilla dans sa chambre, le soleil traversait les rideaux légèrement ouvert. La petite blonde se réveilla, après une bonne nuit de sommeil, sans cauchemar cette fois si. Une perdition de bonne journée enfin de compte. Décidant de descendre manger, la petite de trois ans et demi s’habilla, laissant sa chambre dans un état lamentable. Cela faisait déjà huit mois qu’elle n’avait pas de camarade de chambre et pour cause, elle était le dernier enfant féminin à être entré à la Wammy’s cette année là. Sautillant gaiment comme tous les enfants de son âge. Elle fût interpeller par une petite attroupé dans l’entré. Essayant de voir malgré le monde, Ime abandonna aussi vite, se disant qu’elle aurait l’occasion de voir plus tard ce qui ce passait. Remontant dans a chambre pour pouvoir prendre de quoi jouer dehors. Elle vit plusieurs bagages de posé sur le lit à coté du sien. On frappa alors à la porte. Le directeur entra, suivit d’une fille aux cheveux roux. Etonner, puis fasciner par la nouvelle venue, Doll demanda si c’était son compagnon de chambre. Lui répondant d’un bref signe, positif, de la tête Doll ce présenta
- Bonjour, je suis Doll, j’ai bientôt quatre ans et toi ?
- Yuki, répondit l’autre d’un ton rauque et sur de lui.
Stupéfaite par la réponse, nous savons bien que Doll et Yuki, après un mois passer l’un avec l’autre étaient inséparables. Elles s’amusaient, riaient, parlaient sans avoir aucune gêne, comme des sœurs du moins c’est-ce que Doll pense encore.
5- Mort, pour mort, quand un destin funeste nous suit... Que peut-on faire ?
Londres, le jours de 15 ans de Doll
Comment Doll fût contrainte de quitter la Wammy’s, elle la fait par choix… Enfin, c’Est-ce que les enquêteurs qui la côtoient en pensent … Y croit. Son choix fût fait le jour de sa quinzième année… Enfin, Doll, adolescente comme les autres, se promenait dans Londres avec Yuki. Pourquoi Londres ? Elles avaient toute deux réussi à obtenir une permission pour l’anniversaire de la demoiselle. Les bras chargé de sacs, livres, bottes, vêtements, accessoires, tout étaient bon à prendre enfin de compte. Elles riaient, on aurait dit des sœurs. Yuki et Doll, les oiseaux aux allures d’inséparables. Les cheveux s’envolaient dans la brise hibernale de cette année ci.
- Doll, j’ai un cadeau pour toi, elle riait
- Pour m-moi, vraiment ?
- Oui, tiens.
Elle lui tendit un collier avec une jolie boîte à musique disant qu’elle venait de Russie, le pays d’origine de sa mère. Et que cette petite boite aurait appartenue à la Grande Duchesse Tatiana, la fille du Tsar Nicolas II. Elle remonta la petite boîte à l’aide du collier, mais elle n’entendit que le crissement des pneus et les bruits de bales qui transperçaient les passants, cassaient les vitres. Brisant des vies, des dizaines. La neige de janvier était devenue rouge à certains endroit … Quand elle ouvrit les yeux, Doll était dans son lit à la Wammy’s, cherchant son amie des yeux, elle couru, tant bien que mal dans le bureau de Roger. Elle regardait avec tristesse l’homme quand il lui tendit la chaine et la boîte à musique, lui présentant ses condoléances, les plus sincères… Toujours convalescente. Doll prépara son baluchon, saluant ses amis et passant le portail de l’orphelinat.
6- De la rue à L
Tôkyo, un ans et demi après
Doll se retrouva dans la rue, certes mais avec les moyens en conséquence. La Wammy’s ne l’avais pas laissé partir sans rien, elle avait parfois un coup de fil d’un ancien camarade. Mais elle se promenait peu dans les rues vertes de la capitale nippone. Comme je le dit au dessus, c’était rare que le portable de la demoiselle blonde sonne. Pourtant, il sonna, un appel, numéro, inconnu, du stress. Pourquoi ? Pourtant elle décrocha, n’ayant qu’une voix électronique pour interlocuteur. Celle-ci lui donna une adresse… Un rendez-vous ? Enfin, Doll ne ce fit pas priez, la voix paraissait sérieuse. Elle lui avait parlé de Kira, c’était ce qui l’avait surement fait bouger à cette adresse. Doll détestait cet homme qui ce prenait pour Dieu… Etant d’un naturel croyant et pieux, Doll ne le permettait pas.
- Mlle ?
- Oui, déclara Doll en ce retournant.
- Vous me connaissez n’est-ce pas ?
Doll regarda longuement l’homme, vieux, une moustache, un chapeau melon, elle l’avait déjà vu quelques part… Puis ce fût le déclique
- Watari, murmura-telle, alors tout à l’heure, c’était ….
- Oui, c’est bien L qui vous à contacter.
Doll venait de faire son entrée dans la grande affaire Kira, chassé pour être tuée… Mourrait-elle ? Ou bien ferais-telle vaincre la justice ?
HORS RPG
Prénom : Clow'
Age : 17 ans
Niveau de Rp : Je Rp depuis la 6ème, soir 6 ans.
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